Un nouveau congé d’1 ou 2 mois, indemnisé, est créé, pouvant être pris après les congés de maternité, de paternité ou d’adoption. Finalement, il entrera effectivement en vigueur au 1er juillet 2026 pour les enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026.
À compter du 1er septembre 2026, la durée des arrêts sera plafonnée (1 mois pour une première prescription, 2 mois pour une prolongation), avec possibilité de dérogation médicale motivée.
La contribution sur les ruptures conventionnelles et mises à la retraite est portée de 30% à 40%.
Dans le cas de travail dissimulé, les majorations de cotisations passent de 25 à 35% pour le travail dissimulé d’un majeur, et de 40 à 50% pour un mineur.
La déduction patronale est étendue à toutes les entreprises, sans condition d’effectif, à compter du 1er janvier 2026.
Les entreprises d’au moins 300 salariés s’exposeront à un malus de cotisations vieillesse en l’absence de négociation ou de plan d’action annuel « destiné à favoriser l’emploi des salariés expérimentés ».
Un dispositif à trois niveaux est instauré selon l’âge de l’intéressé, avec une entrée en vigueur au 1er janvier 2027 pour les nouveaux retraités.
En revanche les parlementaires n’ont pas retenu :
En ce qui concerne la Loi de Finances 2026, les discussions se poursuivent à l’Assemblée Nationale en ce début d'année.
Vos contacts habituels au sein du cabinet sont à votre dispositions pour détailler chacune de ces mesures.